Le rose est une des couleurs tendances de cette saison automne hiver. La preuve lors de la semaine de la publicité au Palais de Tokyo, secteur d’activité on ne peut plus tendance, Guillaume Buffet, le patron de l’agence Singapour a fait sa conférence en pull cachemire rose. Mais soutenu le rose, pas layette. Dommage j’ai oublié de lui demander ou il l’a acheté. Si quelqu’un le croise… laissez l’info en commentaire 😉
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Le livre présente l'histoire d’une maison de Haute Couture, un peu oubliée, comme bien d’autres, mais qui lors de son passage sur la scène parisienne, n’a au final pas laissé que des frou frou, des robes de soirée ou encore le parfum préféré de Madonna.
La maison de Couture Robert Piguet, du nom de son fondateur, Suisse protestant, fils de banquier, a eu une belle existence de 1933 à 1951. Elle a apporté son goût de l’élégance, sa capacité à sublimer l’épure, c’est Christian Dior qui le dit dans ses mémoires, à habiller les clientes de l’époque, qu’elles soient bourgeoises, princesses, artistes, stars de théatre ou de cinéma, mais a été surtout le théatre des débuts de jeunes designers qui ont pu faire sur cette scène de la mode, scrutée par le monde entier, leurs premiers pas et y démarrer de brillantes carrières. On pense bien sûr à Christian Dior, mais aussi à Hubert de Givenchy, ou encore à Marc Bohan...