La généralisation des outils digitaux a des effets visibles sur les boutiques « en dur ». L’utilisation croissante de la technologie ne se traduit pas forcément par des lieux robotisés et sans vendeurs. Elle peut avoir l’effet inverse et conduire à créer plus d’occasions d’échanges et d’interactions, comme la personnalisation des produits ou du service. Les Echos détaille cette nouvelle approche.
Articles récents
- Julien Paoletti, enrichit sa nouvelle collection aux silhouettes structurées par l’intensité d’un imaginaire sicilien.
- Emeline Rigault de Cosmose Studio, joue avec les matières et leurs métamorphoses pour concevoir une mode inventive !
- Pour son 30ème anniversaire, le Festival International de mode de DINAN 2026 sacre Emeline Rigault !
- CACHI; Un duo aux inspirations multiculturelles pour un vestiaire contemporain et unisexe
- Olena Adam; L’élégance féminine d’une mode ukrainienne qui associe design et authenticité historique !
- Avec Matho, la maille se découvre un nouveau territoire d’expression !
Le livre présente l'histoire d’une maison de Haute Couture, un peu oubliée, comme bien d’autres, mais qui lors de son passage sur la scène parisienne, n’a au final pas laissé que des frou frou, des robes de soirée ou encore le parfum préféré de Madonna.
La maison de Couture Robert Piguet, du nom de son fondateur, Suisse protestant, fils de banquier, a eu une belle existence de 1933 à 1951. Elle a apporté son goût de l’élégance, sa capacité à sublimer l’épure, c’est Christian Dior qui le dit dans ses mémoires, à habiller les clientes de l’époque, qu’elles soient bourgeoises, princesses, artistes, stars de théatre ou de cinéma, mais a été surtout le théatre des débuts de jeunes designers qui ont pu faire sur cette scène de la mode, scrutée par le monde entier, leurs premiers pas et y démarrer de brillantes carrières. On pense bien sûr à Christian Dior, mais aussi à Hubert de Givenchy, ou encore à Marc Bohan...

Retrouvez les articles de la catégorie Personnalisation, sur ce lien


