On ne sait pas trop si c’est la femme qui fait la robe ou la robe qui fait la femme, mais dans ce cas présent les 2 sont proches de la perfection. C’est lors de la première du film que l’actrice portait cette robe de soirée haute couture de Riccardo Tisci pour Givenchy, avec des pièces en daim noir et cuir découpées au laser. Une raison de perdre le sens de la gravité avant même d’avoir vu le film.
![]()
Articles récents
- Avec LATER, le marais retrouve cette mode masculine au souffle vif qui nous vient de Bretagne.
- Adeline RAPPAZ, affiche sa Haute Couture consciente et créative de Genève à Paris
- Dryades : Une mode poétique qui murmure à l’oreille de la nature … et des femmes !
- Bricklane Store et Softlight Concept écrivent à 2 mains, un scénario pour faire émerger une mode créative
- Comment faire pour éviter que la seconde main ne devienne bancale ?
Le livre présente l'histoire d’une maison de Haute Couture, un peu oubliée, comme bien d’autres, mais qui lors de son passage sur la scène parisienne, n’a au final pas laissé que des frou frou, des robes de soirée ou encore le parfum préféré de Madonna.
La maison de Couture Robert Piguet, du nom de son fondateur, Suisse protestant, fils de banquier, a eu une belle existence de 1933 à 1951. Elle a apporté son goût de l’élégance, sa capacité à sublimer l’épure, c’est Christian Dior qui le dit dans ses mémoires, à habiller les clientes de l’époque, qu’elles soient bourgeoises, princesses, artistes, stars de théatre ou de cinéma, mais a été surtout le théatre des débuts de jeunes designers qui ont pu faire sur cette scène de la mode, scrutée par le monde entier, leurs premiers pas et y démarrer de brillantes carrières. On pense bien sûr à Christian Dior, mais aussi à Hubert de Givenchy, ou encore à Marc Bohan...