Les Journées Européennes des Métiers d’Art sont un temps unique pour rencontrer et échanger avec ces talents du design, de la mode et des métiers d’art, ainsi que les créateurs du BDMMA

ESMOD Défilé 2026 – Citadelle de l’Imagination, du Design et de la Jeunesse

Sous la majestueuse stature de la Tour Eiffel qui jetait un oeil discret sur cette équipe de jeunes designers, le défilé Edition 2026 des Bachelor Fashion Design de l’ESMOD, s’est déroulé, dans les locaux, abandonnés pour l’occasion du CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse). Un lieu qui, dans l’esprit, était parfait pour accueillir les 37 créatrices et créateurs choisis pour présenter leurs collections et qui devenait le temps d’une soirée créative une « Citadelle de l’Imagination, du Design et de la Jeunesse »

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LAD/ : la marque émergente d’un tailoring masculin contemporain !

 Le créateur Ladislas Mandes possède une vision créative singulière, inspirée par son parcours nomade qui l’a conduit à travers plusieurs continents. Né dans la République du Congo, ou il a grandi, il a découvert les Etats-Unis en 1998, lorsque sa famille s’y est installée et ou désormais il vit, dans la ville de Dallas. Issu d’une famille ou la mode a toujours été un sujet présent, il fonde sa marque LAD/, en 2025, ou il développe un vestiaire masculin où se rencontrent identité, fluidité et structure. 

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1083 et Yann Antonio mettent du rythme dans le Made in France !

1083 aime bien associer les arts avec le travail et les savoir-faire du textile. Une idée de valoriser au delà de la création, le principe de la répétition dans le geste qui permet à l’artiste comme à la couturière, de maitriser parfaitement sa gamme de gestes, donc ses compétences. À l’occasion de cette saison Printemps‑Été 2026, 1083 fait un pas de coté, une pirouette, un entrechat, ce qui lui est d’autant plus facile qu’elle dévoile une collaboration inédite avec le danseur Yann Antonio. L’industrie fut elle textile, doit rester toujours en mouvement et pour l’exprimer, la personnalité d’un danseur correspondait parfaitement à cette nouvelle idée.

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La Mode en majesté: Haute Couture et tradition à la cour de Thaïlande,à découvrir au MAD Paris.

En cet été 2027, le Musée des Arts Décoratifs nous propose de nous embarquer pour un voyage en Thaïlande, qui s’organise simplement,  en allant visiter l’exposition « La Mode en majesté. Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande », organisée dans le cadre du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques franco‑thaïlandaises (1856–2026). Ce projet propose une lecture inédite de l’évolution du vêtement à la cour thaïlandaise, des années 1960 à nos jours. Près de 200 pièces, robes et accessoires signés principalement par le couturier Pierre Balmain et la maison Lesage mais aussi de créateurs thaïlandais, mettent en lumière l’évolution du vêtement de cour thaïlandais et son inscription sur la scène internationale.

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Pyratex est récompensée en 2026, par le Prix « Durabilité et Innovation » remis par l’Académie de la Mode Espagnole !

L’entreprise espagnole qui a décidé de penser le tissu différemment en s’appuyant sur les possibilités de la nature a vu, au delà des nombreuses collaborations et clients qui ont déjà validé sa démarche, l’Académie de la Mode Espagnole lui remettre le prix Durabilité et Innovation en 2026.
Pyratex oeuvre depuis de nombreuses années à proposer des solutions éco-responsables et innovantes, comme ses tissus à base d’Algues, le coton espagnol (qu’elle a aider à relancer, car il faut rebondir sur le réchauffement climatique) et de nouvelles fibres issues de résidus agro-alimentaire. La jeune entreprise qui travaille avec des partenaires sur différents continents pour aider à une production au plus près des marchés, se trouve justement récompensée par ses recherches, réflexions et réussites et cette volonté collective qu’elle a initié pour changer le paradigme de la mode.
Comme l’a exprimé la CEO Regina Polanco, lors de la cérémonie, « Ce prix montre que l’innovation ne consiste pas toujours à inventer quelque chose de nouveau, mais à mettre en relation ce dont nous disposons déjà. »
Aujourd’hui de nombreuses marques trouvent auprès de Pyratex des tissus respectueux de la nature, doté de nombreux atouts. Vous pouvez découvrir dans leur database de tissus plus de 20 fibres différentes, dotées de 15 caractéristiques de tri, comme la protection UV ou encore la protection de la peau (skincare) .
Leur gamme de tissus permet aux marques qui veulent se démarquer des productions de masse, de donner une plus value à leurs collections, grâce à ces matières respectueuses de la planète et de l’humain.
On peut citer en France, notamment Patine ou Prestesse, mais il y en a bien d’autres, car la volonté d’innovation est dans l’ADN de Pyratex que j’ai le plaisir de croiser depuis quelques années, comme par exemple lors de leurs collab avec Etam ou AZ Factory ou lors de leur présence au Fashion Green Days.
Vous pouvez retrouver une itw de Regina Polanco sur le podcast espagnol The Startup CFO (2026) sur youtube.

Maison AGILE, présente de la Canebière à la rue de Turenne, son Ode to a Slow Summer, inventive et responsable !

Maison Agile porte bien son nom, alors qu’elle est partie prenante avec Atelier Materia de la slowfashionweek de Marseille en ce mois de juin 2026, elle est aussi présente à Paris chez No Mad, 21 rue de Turenne, Paris 04.
Cette marque marseillaise a été fondée par Laura Girbal qui après une formation en stylisme à Paris et plusieurs années en Bretagne, où elle a travaillé pour des maisons de luxe et des créateurs, a choisit de revenir dans ce Sud qui l’inspire depuis toujours.
Sa marque célèbre la richesse du bassin méditerranéen à travers un vestiaire intemporel, composé de pièces fluides et structurées, pensées pour accompagner le mouvement du quotidien et laisser le corps s’exprimer librement.
Cette mode durable, élégante et consciente, façonnée à Marseille, vous avez la chance de la découvrir à Paris chez No Mad, cette boutique mutualisée, née de l’initiative de trois créatrices entrepreneuses engagées, qui rassemble sous un même toit une sélection de marques de mode éthique qui prouvent qu’il est possible de s’habiller avec élégance tout en respectant la planète.
Les créations unisexes de Maison Agile sont réalisées en petites séries à partir de matières naturelles soigneusement sourcées, dans le respect du savoir-faire et du temps nécessaire à chaque vêtement. On peut ainsi se constituer un vestiaire pour une silhouette contemporaine, moderne, qui fait un éloge à la liberté du corps et propose des coupes audacieuses, tunique, robe, un étonnant veston-gilet, top, pantalon… avec un respect de l’artisanat et d’une conception responsable qui permet d’utiliser les chutes pour composer une gamme de sac à la ligne très architecturale.

Maison Agile chez No Mad, 21 rue de Turenne, Paris 04, cet été. 

­(Merci aux mannequins  Aldo Rythme et Elvire Tuelle de porter les modèles Maison Agile – Photoroom/Kive)

Exposition Christian Lacroix à Arles, cet été : Illustration d’un talent hors norme !

L’exposition Christian Lacroix est installée au musée Réattu à Arles, qui doit sa relation privilégiée au dessin à deux artistes qui ont inscrit à jamais cet art au cœur de ses collections : Jacques Réattu et Pablo Picasso. Le premier, a offert à Arles son œuvre et ses collections pour fonder le musée. Le second, qui a exposé à trois reprises ses dessins au musée Réattu entre 1957 et 1971, est indissociable des avant-gardes artistiques du XXe siècle.
Cet été, le musée des beaux-arts et d’art contemporain accueille, pour la troisième fois de son histoire, le plus illustre des artistes arlésiens contemporains : Christian Lacroix.
L’exposition retrace le parcours de dessinateur de Christian Lacroix depuis le milieu des années 1950, à travers un fonds de dessins inédits prêtés par l’association « Archives et Patrimoine Monsieur Christian Lacroix », récemment installée à Arles. Il est à noter que Christian Lacroix est également le commissaire de l’exposition.
Ce fonds d’une grande richesse, dont le but est de développer la recherche autour de l’œuvre de Christian Lacroix, conserve des croquis d’enfant, des dessins de mode, des maquettes de costumes de scène, des illustrations pour des livres ou des magazines, etc. La diversité des supports conservés (carnets d’hôtels, enveloppes décachetées, post-it, toiles, objets en céramique) et des techniques expérimentées (crayon, feutre, encre, gouache, acrylique, palette graphique, collage) témoigne d’une pratique constante et intime du dessin chez Christian Lacroix, qui adapte son trait aux thématiques qui émaillent son œuvre. Une partie de l’exposition est aussi dédiée à la photo que le designer a collectionné durant sa vie.

CHRISTIAN LACROIX – Dessins, gribouillages et graffitis – 4 juillet – 4 octobre 2026
Musée des beaux-arts : Ancien Grand Prieuré de l’Ordre de Malte – 10 rue du Grand Prieuré – 13200 Arles

l’info du jour, de la semaine, du mois…

  • Fashion Week de Paris : quel est notre best of des défilés homme?
    Source : Vanity Fair 
  • Les Français ont, en moyenne, acheté 43 pièces d’habillement en 2025 (+ 1 par rapport à 2024).
    Source : Baromètre Refashion
  • Tendance 2026 : quand la mode mise sur la durabilité, la texture et les pièces fortes
    Source : Fashionnetwork
  • Le Slip Français lance son introduction en bourse sur Euronext Growth® Paris
    Source : BusinessWire
  • Loi anti-ultra fast fashion définitivement adoptée par le Parlement français
    Source : LCP- La Chaine Parlementaire
  • Le Défi publie un guide des plateformes d’agents pour les entreprises de mode
    Source : Defi La Mode
  • Avec une technologie qui nécessite moins d’eau et d’énergie, la start-up Everdye veut verdir la teinturerie textile
    Source : L’usine Nouvelle 

    Mais ou va cette jeune femme ?

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    Elle traverse la ville et va à la rencontre de ces jeunes marques de mode qu’elle a découvert dans l’exemplaire qu’elle tient sous le bras. Elle détient un nouveau fashion notebook qui met en avant des marques de mode engagées dans un processus créatif, bon pour notre style et favorable à la planète. Elle a pu le récupérer en le téléchargeant librement sur le site piguet-edition.ch ou elle a pu également le feuilleter. 5  numéros sont parus, qui rassemblent des marques et des designers rencontrés, accompagnés par une nouvelle et une illustration, réalisée grâce au talent d’Angeline Melin

    Robert Piguet – Un Prince de la mode

    Robert Piguet

    Le livre présente l’histoire d’une maison de Haute Couture, un peu oubliée, comme bien d’autres, mais qui lors de son passage sur la scène parisienne, n’a au final pas laissé que des frou frou, des robes de soirée ou encore le parfum préféré de Madonna.
    La maison de Couture Robert Piguet, du nom de son fondateur, Suisse protestant, fils de banquier, a eu une belle existence de 1933 à 1951. Elle a apporté son goût de l’élégance, sa capacité à sublimer l’épure, c’est Christian Dior qui le dit dans ses mémoires, à habiller les clientes de l’époque, qu’elles soient bourgeoises, princesses, artistes, stars de théatre ou de cinéma, mais a été surtout le théatre des débuts de jeunes designers qui ont pu faire sur cette scène de la mode, scrutée par le monde entier, leurs premiers pas et y démarrer de brillantes carrières. On pense bien sûr à Christian Dior, mais aussi à Hubert de Givenchy, ou encore à Marc Bohan…

    lectra-personnalisation

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    Lecture de l’été : Rose Bertin ; La couturière de Marie Antoinette 

    On ne parlait pas à l’époque, d’ascenseur social et pourtant l’exemple de Rose Bertin montre qu’au 18ème siècle, partant d’Abbeville une ville juchée sur les rives de la Somme, on  pouvait réussir à Paris. Abbeville était l’un des centres majeurs de l’industrie drapière du royaume et après une période d’apprentissage, la jeune femme montera à Paris pour créer un épisode dans l’histoire de la mode que même le plus talentueux scénariste de Netflix aurait du mal à imaginer.
    Depuis la rue Saint-Honoré, le nom de Rose Bertin sera célèbre de Saint-Pétersbourg jusqu’à Madrid, faisant travailler jusqu’à 40 ouvrières. Au-delà des falbalas, c’est tout un pan d’histoire qui se déroule, avec un nouveau Roi,  une Reine en prison, un sacre d’Empereur, le chevalier d’Eon, le collier de la Reine et un exil devant les affres de la révolution. De la modeste apprentie d’Abbeville à la “ministre des modes” de Marie-Antoinette, Rose Bertin a révolutionné un métier, créé un nouveau rapport entre mode et pouvoir et démontré qu’une femme pouvait bâtir un empire sans autre capital que son talent et sa détermination. 

    Un livre écrit par Audrey Millet, une historienne spécialiste de la mode qui nous a habitué à développer ses ouvrages sur toutes les facettes de la mode, les bonnes et les moins bonnes, les plus génériques comme La Petite Encyclopédie de la Mode,  ou plus orientée sur un sujet d’actualité, comme son dernier opus, consacré à  Bernard Arnault (CEO de  LVMH). 

     Edition Tallandier

    Dans votre bibliothèque :

    Guénolée Milleret a dressé le portrait du modéliste, acteur clé de la création vestimentaire. Ses racines ? À rechercher dans les ateliers tailleur et flou de la haute couture parisienne. Sa mission ? Exprimer un dessin en volume. Ses méthodes ? Coupe à plat et moulage. Une promenade dans l’histoire de la couture et de ceux qui l’a font.
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    Lecture de l’été : Victor Bucaille – 1890-1969

    Un demi-siècle de vie politique dans le 6ème arrondissement de Paris – 

    Engagé dans la vie publique dès son plus jeune âge, catapulté en 1915-1916 à 25 ans au cœur de la relation entre l’État et l’église en France et au Vatican, Victor Bucaille trouve définitivement sa voix en 1925 en devenant l’élu du quartier de l’Odéon dans le 6e arrondissement de Paris. Il le sera pendant 50 ans.
    Sa carrière à l’Hôtel de Ville sera sans équivalent, par sa durée et l’importance des rôles qu’il y a joué. Il y affirmera sa vision d’un urbanisme respectueux de la vie de la cité ouvert aux évolutions mais hostiles aux interventions technocratiques qui la défigurent sous le prétexte de la moderniser.  

    Victor Bucaille a non seulement participé  à l’élaboration de la ville de Paris, mais il a également construit une large famille puisqu’il a eu 8 enfants et c’est parmi un des fruits de cette descendance, que l’on trouve l’auteur de ce riche ouvrage, grâce à un travail assidu de recherche, de compilation de nombreuses ressources  et documents.  Le 6ème arrondissement est devenu une planche d’appel incroyable pour quelqu’un qui a su développer de nombreuses relations tant en France qu’à l’étranger, sans perdre de vue les concitoyens qu’il recevait dans son quartier de Saint-Sulpice. L’ouvrage, très documenté, nous révèle les arcanes du monde politique, mais  aussi les évolutions sociologiques au sein de la société française sur des aspects qui concernent la vie des familles parisiennes. 

    EDITA

    (Plaque de Victor Bucaille, au 85 rue de Vaugirard, Paris 6) ( Livre disponible chez La Procure )