Les Journées Européennes des Métiers d’Art sont un temps unique pour rencontrer et échanger avec ces talents du design, de la mode et des métiers d’art, ainsi que les créateurs du BDMMA

KIDILL, associe sens créatif et savoir-faire dans sa nouvelle collection « CHAOTIC DISCORD » !

Alors que la Fashion Week masculine parisienne montrait que les designers n’ont pas perdu leurs souffles à travers les shows déployés dans les différents quartiers de Paris, le public lui cherchait un peu le sien entre de nombreuses bouffées de chaleur.
Le designer japomais Hiroaki Sueyasu est venu sur les quais de Seine pour présenter la collection KIDILL Printemps-Été 2027. Il cherche à s’éloigner volontairement des symboles culturels immédiats. Ses créations s’expriment à travers le geste de la main et la manière particulière de l’appréhender et révèle ce qui sommeillait depuis longtemps au plus profond de lui.

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LAD/ : la marque émergente d’un tailoring masculin contemporain !

Le créateur Ladislas Mandes possède une vision créative singulière, inspirée par son parcours nomade qui l’a conduit à travers plusieurs continents. Né dans la République du Congo, ou il a grandi, il a découvert les Etats-Unis en 1998, lorsque sa famille s’y est installée et ou désormais il vit, dans la ville de Dallas.
Il fonde sa marque LAD/, en 2025, ou il développe un vestiaire masculin où se rencontrent identité, fluidité et structure. Le nom LAD/ joue à la fois sur le nom de Ladislas et sur le terme britannique désignant un jeune homme, issu du langage courant et informel de la classe ouvrière.

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Adeline RAPPAZ, affiche sa Haute Couture consciente et créative de Genève à Paris

Adeline Rappaz, designer Suisse, a créé sa marque en 2024 après plusieurs étapes victorieuses qui l’on vue gagner son diplôme à la Head de Genève en 2019, puis le Prix du public et Prix de la ville d’Hyères lors du 36e Festival international de la mode en 2021. Inspirée par un engagement fort en faveur de la cause environnementale, elle a décidé de montrer comment on peut changer les orientations d’une activité qui brille sur le devant de la scène, mais laisse encore une ombre néfaste trop importante en coulisse.
La créatrice souhaite offrir une alternative plus responsable et son sens du design lui ont permis de créer une marque basée sur l’upcycling avec des pièces très couture empreint d’un esprit créatif fort.

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Lora Sonney : Son mille feuilles créatif prend place à Paris et dans les grands magasins parisiens !

Lora Sonney, créatrice de la marque SONNEY, diplômée en 2021 de la HEAD est désormais installée à Paris pour nous permettre de découvrir son souffle créatif qui s’inspire directement de la nature, de l’univers du jardin et des souvenirs de son enfance jurassienne.
Après avoir été finaliste du Festival de Hyères, lauréate du Prix IFM x AMI et avoir travaillé chez CELINE et Marine Serre, la créatrice a fondé sa marque en 2024. La créatrice a
developpé en peu de temps finalement, un univers qui dépasse celui de la mode. En harmonie avec sa vision, elle propose désormais une ligne de bijou, des sacs et également un parfum, disponible dans les grands magasins Printemps et Galeries Lafayette. 

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Pyratex est récompensée en 2026, par le Prix « Durabilité et Innovation » remis par l’Académie de la Mode Espagnole !

L’entreprise espagnole qui a décidé de penser le tissu différemment en s’appuyant sur les possibilités de la nature a vu, au delà des nombreuses collaborations et clients qui ont déjà validé sa démarche, l’Académie de la Mode Espagnole lui remettre le prix Durabilité et Innovation en 2026.
Pyratex oeuvre depuis de nombreuses années à proposer des solutions éco-responsables et innovantes, comme ses tissus à base d’Algues, le coton espagnol (qu’elle a aider à relancer, car il faut rebondir sur le réchauffement climatique) et de nouvelles fibres issues de résidus agro-alimentaire. La jeune entreprise qui travaille avec des partenaires sur différents continents pour aider à une production au plus près des marchés, se trouve justement récompensée par ses recherches, réflexions et réussites et cette volonté collective qu’elle a initié pour changer le paradigme de la mode.
Comme l’a exprimé la CEO Regina Polanco, lors de la cérémonie, « Ce prix montre que l’innovation ne consiste pas toujours à inventer quelque chose de nouveau, mais à mettre en relation ce dont nous disposons déjà. »
Aujourd’hui de nombreuses marques trouvent auprès de Pyratex des tissus respectueux de la nature, doté de nombreux atouts. Vous pouvez découvrir dans leur database de tissus plus de 20 fibres différentes, dotées de 15 caractéristiques de tri, comme la protection UV ou encore la protection de la peau (skincare) .
Leur gamme de tissus permet aux marques qui veulent se démarquer des productions de masse, de donner une plus value à leurs collections, grâce à ces matières respectueuses de la planète et de l’humain.
On peut citer en France, notamment Patine ou Prestesse, mais il y en a bien d’autres, car la volonté d’innovation est dans l’ADN de Pyratex que j’ai le plaisir de croiser depuis quelques années, comme par exemple lors de leurs collab avec Etam ou AZ Factory ou lors de leur présence au Fashion Green Days.

 

Maison AGILE, présente de la Canebière à la rue de Turenne, son Ode to a Slow Summer, inventive et responsable !

Maison Agile porte bien son nom, alors qu’elle est partie prenante avec Atelier Materia de la slowfashionweek de Marseille en ce mois de juin 2026, elle est aussi présente à Paris chez No Mad, 21 rue de Turenne, Paris 04.
Cette marque marseillaise a été fondée par Laura Girbal qui après une formation en stylisme à Paris et plusieurs années en Bretagne, où elle a travaillé pour des maisons de luxe et des créateurs, a choisit de revenir dans ce Sud qui l’inspire depuis toujours.
Sa marque célèbre la richesse du bassin méditerranéen à travers un vestiaire intemporel, composé de pièces fluides et structurées, pensées pour accompagner le mouvement du quotidien et laisser le corps s’exprimer librement.
Cette mode durable, élégante et consciente, façonnée à Marseille, vous avez la chance de la découvrir à Paris chez No Mad, cette boutique mutualisée, née de l’initiative de trois créatrices entrepreneuses engagées, qui rassemble sous un même toit une sélection de marques de mode éthique qui prouvent qu’il est possible de s’habiller avec élégance tout en respectant la planète.
Les créations unisexes de Maison Agile sont réalisées en petites séries à partir de matières naturelles soigneusement sourcées, dans le respect du savoir-faire et du temps nécessaire à chaque vêtement. On peut ainsi se constituer un vestiaire pour une silhouette contemporaine, moderne, qui fait un éloge à la liberté du corps et propose des coupes audacieuses, tunique, robe, un étonnant veston-gilet, top, pantalon… avec un respect de l’artisanat et d’une conception responsable qui permet d’utiliser les chutes pour composer une gamme de sac à la ligne très architecturale.

Maison Agile chez No Mad, 21 rue de Turenne, Paris 04, jusquà fin juin. 

­(Merci aux mannequins  Aldo Rythme et Elvire Tuelle de porter les modèles Maison Agile – Photoroom/Kive)

Pop & Peps hisse les couleurs rue de Charonne !

Le quartier de Charonne à 2 pas de la Bastille est un endroit qui nous fait traverser le temps. Si la rue de Lappe a perdu un peu de son atmosphère, on voyage dans le temps en traversant les nombreux Cours ( St Jouis, St Joseph…) avec leurs ambiances studieuses, leurs gros pavés ou tout autour se dressent les vitres de ce qui étaient des ateliers aux multiples métiers et ou se tiennent désormais, clavier et écran 19 pouces.
Mais il y a un autre endroit qui dans ce quartier nous fait aussi voyager, c’est Pop & Peps, installé au 10 rue de Charonne (juste sous les échaffaudages !). Cet espace éphémère que l’on a eu le plaisir de rencontrer sous le nom de Trésors Sauvages, continue son travail de rassembler des créations, inspirées par les origines internationales des fondatrices, l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Asie.
Véritables exploratrices du style et du savoir faire de chaque continent, elles rassemblent au sein de ce lieu, ce qu’elles ont de plus précieux : leurs racines, leurs coups de cœur, le fruit de leur travail.
Elles tissent des liens entre les frontières de leurs origines familiales, le travail artisanal fait en France et cela de la mode à l’accessoire, du bijou à la déco, avec une constance, proposer un artisanat coloré et joyeux à des prix qui ne s’envolent pas.

Les piliers de l’organisation  Pop & Peps sont:
Revolt.paris : Des pièces uniques, bijou, décoration, qui révèlent parfaitement l’artisanat de l’Amérique du Sud.
Na Lingi : La fondatrice originaire de la République Démocratique du Congo propose une collection mode qui parle à tous ceux qui aiment la couleur.
Lilie & Koh: Des bracelets fait à la main, inspiré par la Thaïlande, qui créent une jolie symphonie colorée aux bras féminins
Mahny Jewelry : Marque française de bijoux en pierres fines naturelles et pierres semi-précieuses, réalisés depuis son atelier parisien. Bijoux personnalisés et créations sur mesure.

And friends… @eliseabbas    Isabelle Jamson @Byeloise_london 

­(Merci aux mannequins  Roger Péhu  et Léa Lucination de porter les modèles Na Lingi – Photoroom/Kive)

l’info du jour, de la semaine, du mois…

  • Fashion Week de Paris : quel est notre best of des défilés homme?
    Source : Vanity Fair 
  • Les Français ont, en moyenne, acheté 43 pièces d’habillement en 2025 (+ 1 par rapport à 2024).
    Source : Baromètre Refashion
  • Tendance 2026 : quand la mode mise sur la durabilité, la texture et les pièces fortes
    Source : Fashionnetwork
  • Le Slip Français lance son introduction en bourse sur Euronext Growth® Paris
    Source : BusinessWire
  • Loi anti-ultra fast fashion définitivement adoptée par le Parlement français
    Source : LCP- La Chaine Parlementaire
  • Le Défi publie un guide des plateformes d’agents pour les entreprises de mode
    Source : Defi La Mode
  • Avec une technologie qui nécessite moins d’eau et d’énergie, la start-up Everdye veut verdir la teinturerie textile
    Source : L’usine Nouvelle 

    Mais ou va cette jeune femme ?

    YouTube player

    Elle traverse la ville et va à la rencontre de ces jeunes marques de mode qu’elle a découvert dans l’exemplaire qu’elle tient sous le bras. Elle détient un nouveau fashion notebook qui met en avant des marques de mode engagées dans un processus créatif, bon pour notre style et favorable à la planète. Elle a pu le récupérer en le téléchargeant librement sur le site piguet-edition.ch ou elle a pu également le feuilleter. 5  numéros sont parus, qui rassemblent des marques et des designers rencontrés, accompagnés par une nouvelle et une illustration, réalisée grâce au talent d’Angeline Melin

    Robert Piguet – Un Prince de la mode

    Robert Piguet

    Le livre présente l'histoire d’une maison de Haute Couture, un peu oubliée, comme bien d’autres, mais qui lors de son passage sur la scène parisienne, n’a au final pas laissé que des frou frou, des robes de soirée ou encore le parfum préféré de Madonna.
    La maison de Couture Robert Piguet, du nom de son fondateur, Suisse protestant, fils de banquier, a eu une belle existence de 1933 à 1951. Elle a apporté son goût de l’élégance, sa capacité à sublimer l’épure, c’est Christian Dior qui le dit dans ses mémoires, à habiller les clientes de l’époque, qu’elles soient bourgeoises, princesses, artistes, stars de théatre ou de cinéma, mais a été surtout le théatre des débuts de jeunes designers qui ont pu faire sur cette scène de la mode, scrutée par le monde entier, leurs premiers pas et y démarrer de brillantes carrières. On pense bien sûr à Christian Dior, mais aussi à Hubert de Givenchy, ou encore à Marc Bohan...

    Dans votre bibliothèque

    Guénolée Milleret a dressé le portrait du modéliste, acteur clé de la création vestimentaire. Ses racines ? À rechercher dans les ateliers tailleur et flou de la haute couture parisienne. Sa mission ? Exprimer un dessin en volume. Ses méthodes ? Coupe à plat et moulage. Une promenade dans l’histoire de la couture et de ceux qui l’a font.
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    Quelques lectures d'été ou plus si affinité

    Si pour certains les vacances sont un moment plus dur à vivre car une période sans Fashion Week ni d’actus mode est plus dur à vivre qu’un été caniculaire sans piscine, voila de quoi faire un plongeon dans quelques lectures d’été qui auront l’avantages de vos replonger avec humour et véracité dans cet univers.
    « Griffé Haute Couture » est un livre illustré écrit par deux femmes stylistes. Une vision de l’intérieur de ce monde avec quelques aventures bien troussées et toutes romancées(?). Il y a même un directeur de studio qui s’appelle Pierre Piquet (Sur le coup j’ai eu une petite frayeur;)
    « Danser sur un volcan« , écrit par Sophie Abriat est plus une enquête qui veut nous faire comprendre comment ce monde du luxe veut plutôt proposer une vision du monde que simplement vendre des produits.

    La Haute Couture expliquée par celles qui l'ont fait

    On pourra aussi compléter la série présentée dans la brève juste à droite par « Haute Couture » qui a été écrit par Colette Maciet. La sobriété du titre montre un peu le coté solennel de ce voyage dans lequel l’autrice  qui a longuement fréquenté ces maisons de couture nous emmène et partage ses souvenirs. Son récit est un voyage au cœur de l’âge d’or de la mode française, mais aussi celui de l’incroyable métamorphose de toute une société. Ce livre donne une vision assez claire du travail de précision, que demande la Haute Couture, dès lors que l’on dépasse l’effet d’image et le buzz nécessaire aujourd’hui pour acquérir une notoriété.