
ESMOD Défilé 2026 – Citadelle de l’Imagination, du Design et de la Jeunesse
Sous la majestueuse stature de la Tour Eiffel qui jetait un oeil discret sur cette équipe de jeunes designers, le défilé Edition 2026 des Bachelor Fashion Design de l’ESMOD, s’est déroulé, dans les locaux, abandonnés pour l’occasion du CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse). Un lieu qui, dans l’esprit, était parfait pour accueillir les 37 créatrices et créateurs choisis pour présenter leurs collections et qui devenait le temps d’une soirée créative une « Citadelle de l’Imagination, du Design et de la Jeunesse »

Au delà du Talent Show 26, 5 talents émergents découvert lors des journées du Jury ESMOD Paris !
Il y avait nombre de photographes et de caméra lors du dernier défilé ESMOD Talent Show 2026. Dans cette vaste salle, les modèles défilaient au rythme d’une musique électro devant un parterre nombreux, ou on reconnaissait dans l’audience des visages connus. Ceux de designers que l’on avait rencontré lors des journées du Jury, qui s’étaient déroulées quelques jours plus tôt dans le mois. Mais si on les croisaient dans la salle, c’est que leurs modèles ne faisaient pas partie de ceux sélectionnés pour ce dernier show de l’année. Mais ils méritent d’être connus et reconnus !

1083 et Yann Antonio mettent du rythme dans le Made in France !
1083 aime bien associer les arts avec le travail et les savoir-faire du textile. Une idée de valoriser au delà de la création, le principe de la répétition dans le geste qui permet à l’artiste comme à la couturière, de maitriser parfaitement sa gamme de gestes, donc ses compétences. À l’occasion de cette saison Printemps‑Été 2026, 1083 fait un pas de coté, une pirouette, un entrechat, ce qui lui est d’autant plus facile qu’elle dévoile une collaboration inédite avec le danseur Yann Antonio. L’industrie fut elle textile, doit rester toujours en mouvement et pour l’exprimer, la personnalité d’un danseur correspondait parfaitement à cette nouvelle idée.

La Mode en majesté: Haute Couture et tradition à la cour de Thaïlande,à découvrir au MAD Paris.
En cet été 2027, le Musée des Arts Décoratifs nous propose de nous embarquer pour un voyage en Thaïlande, qui s’organise simplement, en allant visiter l’exposition « La Mode en majesté. Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande », organisée dans le cadre du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques franco‑thaïlandaises (1856–2026). Ce projet propose une lecture inédite de l’évolution du vêtement à la cour thaïlandaise, des années 1960 à nos jours. Près de 200 pièces, robes et accessoires signés principalement par le couturier Pierre Balmain et la maison Lesage mais aussi de créateurs thaïlandais, mettent en lumière l’évolution du vêtement de cour thaïlandais et son inscription sur la scène internationale.
L’exposition dédiée à Gianni Versace se prolonge tout l’été jusqu’au 31 octobre 2026.
Dans ce quartier qui a tendance à laisser une place importante au sobre et sage, le musée Maillol expose dans une scénographie résolument pop, le parcours du designer italien et retrace sa carrière dédiée à la création et à son esthétique audacieuse où se rencontrent glamour, sensualité et opulence baroque.
L’exposition présente au total 120 silhouettes exposées sur 99 mannequins et 21 bustes, pour un total de 600 objets et archives. À travers la découverte d’un ensemble exceptionnel d’objets authentiques des années 70 à 90, ont est plongé en immersion totale, à la fois émotionnelle et esthétique, dans l’univers du créateur.
Du modernisme au punk, en passant notamment par le baroque, le pop art ou encore les supermodels, les univers du créateur s’affirment avec force. Ici et là, dans les salles et le long d’un parcours un peu biscornu d’un musée ce sont enfilades de looks colorés, exposition des styles, structure des formes, tant pour l’homme que pour la femme, jeux de miroir pour troubler la perspective et images d’archives qui montrent les nombreuses célébrités de ces années bling bling, qui révélent toute l’inventivité du couturier.
L’ ensemble de chemises en soie, rassemblées pour l’occasion, occupe un espace à part dans l’exposition, et concentre à lui seul l’audace et l’élégance de Gianni Versace.
Musée Maillol
59-61 Rue de Grenelle, 75007 Paris FRANCE
Prolongation jusqu’au 31 octobre 2026
La FASHION GREEN ROOM garde le cap de la mode durable, au Printemps, à Paris, tout l’été !
Il est bon pendant l’été de se diriger vers le Printemps. Il ne s’agit pas de remonter le temps, mais bien on contraire, de se diriger vers le futur, un futur de la mode déjà présent, celle qui reste créative mais qui respecte la planète. C’est grâce à une nouvelle session de la Fashion Green Room que l’on peut rencontrer 8 marques engagées et responsables au 7ème étage du bâtiment femme du grand magasin le Printemps, tant en mode qu’en accessoire.
Dans ce grand magasin, au delà des marques de luxe, bien connues présentes aux différents étages, le 7ème ciel permet de découvrir, en plus d’une belle vue sur Paris, des marques qui savent mixer créativité et durabilité. Elles proposent une mode authentique, aux looks contemporains, produite de manière raisonnée, pour toutes les élégances, souvent en série limitée.
Les marques présentes font une large place à l’humain, car plusieurs d’entre elles collaborent avec des ateliers d’insertion sociale, quand d’autres en fonction de leurs spécifités, travaillent le lin en circuit court, s’appuient sur une histoire familiale riche de talent artistique, conçoivent leurs collections à partir de stocks dormants, en petites séries et démontrent que l’upcycling n’est pas une contrainte, mais une force créative.
Coté Mode:
- Boname – Slide5
- Guillaume Alexandre– Slide6
- L’Orangerie d’Isabella – Slide4
- Maison Storm– Slide7
- Mi-Juin– Slide4
- Seconde Main– Slide4
Coté Accessoire :
La Fashion Green Room est une des actions organisées depuis plusieurs années par le Fashion Green Hub, association qui rassemble les acteurs des filières textile et cuir pour imaginer et mettre en œuvre des solutions concrètes au service d’une mode plus durable.
La Fashion Green Room est présente au 7 ème ciel du Printemps jusqu’au 23 septembre.
64 boulevard Haussmann – Paris 09
Exposition Christian Lacroix à Arles, cet été : Illustration d’un talent hors norme !
L’exposition Christian Lacroix est installée au musée Réattu à Arles, qui doit sa relation privilégiée au dessin à deux artistes qui ont inscrit à jamais cet art au cœur de ses collections : Jacques Réattu et Pablo Picasso. Le premier, a offert à Arles son œuvre et ses collections pour fonder le musée. Le second, qui a exposé à trois reprises ses dessins au musée Réattu entre 1957 et 1971, est indissociable des avant-gardes artistiques du XXe siècle.
Cet été, le musée des beaux-arts et d’art contemporain accueille, pour la troisième fois de son histoire, le plus illustre des artistes arlésiens contemporains : Christian Lacroix.
L’exposition retrace le parcours de dessinateur de Christian Lacroix depuis le milieu des années 1950, à travers un fonds de dessins inédits prêtés par l’association « Archives et Patrimoine Monsieur Christian Lacroix », récemment installée à Arles. Il est à noter que Christian Lacroix est également le commissaire de l’exposition.
Ce fonds d’une grande richesse, dont le but est de développer la recherche autour de l’œuvre de Christian Lacroix, conserve des croquis d’enfant, des dessins de mode, des maquettes de costumes de scène, des illustrations pour des livres ou des magazines, etc. La diversité des supports conservés (carnets d’hôtels, enveloppes décachetées, post-it, toiles, objets en céramique) et des techniques expérimentées (crayon, feutre, encre, gouache, acrylique, palette graphique, collage) témoigne d’une pratique constante et intime du dessin chez Christian Lacroix, qui adapte son trait aux thématiques qui émaillent son œuvre. Une partie de l’exposition est aussi dédiée à la photo que le designer a collectionné durant sa vie.
CHRISTIAN LACROIX – Dessins, gribouillages et graffitis – 4 juillet – 4 octobre 2026
Musée des beaux-arts : Ancien Grand Prieuré de l’Ordre de Malte – 10 rue du Grand Prieuré – 13200 Arles

Du pinceau à l’aiguille, l’Orangerie d’Isabella développe sa mode Made in Italy avec une palette pleine de couleurs et de joie de vivre !
L’Orangerie d’Isabella a posé ses valises, que dis je, ses malles, dans cette petite rue de Saint Germain des Prés et illumine de couleurs vives cette rue discrète à quelques pas des brasseries réputées du quartier. Cette jeune marque s’impose comme une signature…

En 2026, Losanje et Faguo relookent l’Upcycling !
Mais qu’a de particulier ce t-shirt ? il y a une structure classique, une encolure, des manches courtes et un logo cousu sur sa face. Jusque là rien de particulier. Mais remarquez, les empiècements sur le devant, comme sur le dos, les nuances de bleu, qui lui donne ce…

La Petite Encyclopédie de la Mode, fait défiler Histoire et Fun facts pour une odyssée entre looks et matières.
Si le terme d’encyclopédie, vous fait un peu peur, car vous vous dites que c’est encore un dictionnaire ou on va voir une liste de mots et d’autant d’entrées pour allez de A à Z, c’est que vous n’avez pas encore profité de la lecture de cet ouvrage, publié par Esmod…

Voyages au coeur du monde des spécialistes de l’art de la broderie et de la parure
Quoi de plus normal et logique, alors que le Palais Galliera nous présente une exposition qui met en valeur les savoir-faire, avec l’exposition Tisser-Broder-Sublimer, que l’on a pu découvrir l’excellence des métiers d’art grâce aux JEMA, avec des démonstrations de…

La féerie des savoir-faire s’affiche à La Vallée Village !
Entrer dans un univers féérique quand on est à l’Est de Paris, ne consiste pas uniquement à se diriger vers un grand parc d’attraction bien connu, made in USA. On peut également s’émerveiller en pénétrant à La Vallée Village, qui elle, à choisi de se transformer en…

Une nouvelle adresse rue de Sèvres pour assortir sa garde-robe au printemps qui pointe son nez !
Le lieu vient d’ouvrir et déjà les passionnés de créations peuvent découvrir rue de Sèvres, de quoi ravir leurs prunelles, affirmer leurs styles et renouveler leurs garde robe sans perturber la planète. L’équipe ne nous ait pas tout à fait inconnue, car elle a déjà…

Tisser, Broder, Sublimer, l’exposition de Galliera qui ne fait pas que dans la dentelle !
A l’heure ou nos écrans nous bombardent de pubs pour nous inciter à faire des prompts pour générer des images, vidéos ou silhouettes, créées par l’IA, le Palais Galliera inaugure avec un certain à propos, une série d’expositions consacrées aux savoir-faire. Au cours…

Les JEMA et le BDMMA, permettent d’aller à la rencontre des talents créatifs d’aujourd’hui et de demain, à Paris et en France
Partout en France et en Europe, les Journées Européennes des Métiers d’Art® sont un événement unique au monde et gratuit en faveur d’une meilleure reconnaissance du secteur des métiers d’art. C’est l’occasion de créer des rencontres entre le grand public, les jeunes…

Ken Okada montre, qu’entre Marie Antoinette et Princesse Mononoké, Paris est toujours le point de fusion des inspirations dans la mode
l’Hôtel Particulier de la rue de la Chaise, en cours de rénovation, bruisse de multiples bruits. Des princesses habillées de robes à crinolines se déplacent parmi ces grandes pièces démunies de mobilier, d’autres, portant des toilettes à multiples dentelles et drapés,…

La Partisienne and Friends, le concept store Haute Densité de l’Ouest de Paris!
Il y a des lieux qui ont cette force étonnante, cette vitalité, cette empreinte qui va bien au delà de ce que laisse à penser leurs tailles. Une haute densité qui s’exprime dès que l’on franchi le seuil du 15 rue Cardinet, Paris 17, en révèlant à la fois un esprit et…
l’info du jour, de la semaine, du mois…
- Bernard Arnault, à la cour de l’homme le plus riche de France (6 épisodes)
Source : Le Monde - Bolbec : la Cité du Textile de demain dessine le futur de l’industrie circulaire normande
Source : Lagazettefrance.fr - L’Yonne veut faire du textile usagé une ressource : une filière locale du réemploi est en train de naître
Source : l’Indépendant de l’Yonne - 165000 tonnes d’articles recyclés à partir de 2031 : le ministère de la Transition écologique dévoile le nouveau cahier des charges de la filière textile Refashion
Source : Usine Nouvelle - Commerces : les faillites en cascade vident les centres-villes
Source : Le Monde - Les hauts lieux du luxe artisanal: En Lozère, les derniers jeans made in France
Source : L’Opinion
Pyratex est récompensée en 2026, par le Prix « Durabilité et Innovation » remis par l’Académie de la Mode Espagnole !
L’entreprise espagnole qui a décidé de penser le tissu différemment en s’appuyant sur les possibilités de la nature a vu, au delà des nombreuses collaborations et clients qui ont déjà validé sa démarche, l’Académie de la Mode Espagnole lui remettre le prix Durabilité et Innovation en 2026.
Pyratex oeuvre depuis de nombreuses années à proposer des solutions éco-responsables et innovantes, comme ses tissus à base d’Algues, le coton espagnol (qu’elle a aider à relancer, car il faut rebondir sur le réchauffement climatique) et de nouvelles fibres issues de résidus agro-alimentaire. La jeune entreprise qui travaille avec des partenaires sur différents continents pour aider à une production au plus près des marchés, se trouve justement récompensée par ses recherches, réflexions et réussites et cette volonté collective qu’elle a initié pour changer le paradigme de la mode.
Comme l’a exprimé la CEO Regina Polanco, lors de la cérémonie, « Ce prix montre que l’innovation ne consiste pas toujours à inventer quelque chose de nouveau, mais à mettre en relation ce dont nous disposons déjà. »
Aujourd’hui de nombreuses marques trouvent auprès de Pyratex des tissus respectueux de la nature, doté de nombreux atouts. Vous pouvez découvrir dans leur database de tissus plus de 20 fibres différentes, dotées de 15 caractéristiques de tri, comme la protection UV ou encore la protection de la peau (skincare) .
Leur gamme de tissus permet aux marques qui veulent se démarquer des productions de masse, de donner une plus value à leurs collections, grâce à ces matières respectueuses de la planète et de l’humain.
On peut citer en France, notamment Patine ou Prestesse, mais il y en a bien d’autres, car la volonté d’innovation est dans l’ADN de Pyratex que j’ai le plaisir de croiser depuis quelques années, comme par exemple lors de leurs collab avec Etam ou AZ Factory ou lors de leur présence au Fashion Green Days.
Vous pouvez retrouver une itw de Regina Polanco sur le podcast espagnol The Startup CFO (2026) sur youtube.

Lecture de l’été : Rose Bertin ; La couturière de Marie Antoinette
On ne parlait pas à l’époque, d’ascenseur social et pourtant l’exemple de Rose Bertin montre qu’au 18ème siècle, partant d’Abbeville une ville juchée sur les rives de la Somme, on pouvait réussir à Paris. Abbeville était l’un des centres majeurs de l’industrie drapière du royaume et après une période d’apprentissage, la jeune femme montera à Paris pour créer un épisode dans l’histoire de la mode que même le plus talentueux scénariste de Netflix aurait du mal à imaginer.
Depuis la rue Saint-Honoré, le nom de Rose Bertin sera célèbre de Saint-Pétersbourg jusqu’à Madrid, faisant travailler jusqu’à 40 ouvrières. Au-delà des falbalas, c’est tout un pan d’histoire qui se déroule, avec un nouveau Roi, une Reine en prison, un sacre d’Empereur, le chevalier d’Eon, le collier de la Reine et un exil devant les affres de la révolution. De la modeste apprentie d’Abbeville à la “ministre des modes” de Marie-Antoinette, Rose Bertin a révolutionné un métier, créé un nouveau rapport entre mode et pouvoir et démontré qu’une femme pouvait bâtir un empire sans autre capital que son talent et sa détermination.
Un livre écrit par Audrey Millet, une historienne spécialiste de la mode qui nous a habitué à développer ses ouvrages sur toutes les facettes de la mode, les bonnes et les moins bonnes, les plus génériques comme La Petite Encyclopédie de la Mode, ou plus orientée sur un sujet d’actualité, comme son dernier opus, consacré à Bernard Arnault (CEO de LVMH).

Dans votre bibliothèque :
Guénolée Milleret a dressé le portrait du modéliste, acteur clé de la création vestimentaire. Ses racines ? À rechercher dans les ateliers tailleur et flou de la haute couture parisienne. Sa mission ? Exprimer un dessin en volume. Ses méthodes ? Coupe à plat et moulage. Une promenade dans l’histoire de la couture et de ceux qui l’a font.
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Lecture de l’été : Victor Bucaille – 1890-1969
– Un demi-siècle de vie politique dans le 6ème arrondissement de Paris –
Engagé dans la vie publique dès son plus jeune âge, catapulté en 1915-1916 à 25 ans au cœur de la relation entre l’État et l’église en France et au Vatican, Victor Bucaille trouve définitivement sa voix en 1925 en devenant l’élu du quartier de l’Odéon dans le 6e arrondissement de Paris. Il le sera pendant 50 ans.
Sa carrière à l’Hôtel de Ville sera sans équivalent, par sa durée et l’importance des rôles qu’il y a joué. Il y affirmera sa vision d’un urbanisme respectueux de la vie de la cité ouvert aux évolutions mais hostiles aux interventions technocratiques qui la défigurent sous le prétexte de la moderniser.
Victor Bucaille a non seulement participé à l’élaboration de la ville de Paris, mais il a également construit une large famille puisqu’il a eu 8 enfants et c’est parmi un des fruits de cette descendance, que l’on trouve l’auteur de ce riche ouvrage, grâce à un travail assidu de recherche, de compilation de nombreuses ressources et documents. Le 6ème arrondissement est devenu une planche d’appel incroyable pour quelqu’un qui a su développer de nombreuses relations tant en France qu’à l’étranger, sans perdre de vue les concitoyens qu’il recevait dans son quartier de Saint-Sulpice. L’ouvrage, très documenté, nous révèle les arcanes du monde politique, mais aussi les évolutions sociologiques au sein de la société française sur des aspects qui concernent la vie des familles parisiennes.
(Plaque de Victor Bucaille, au 85 rue de Vaugirard, Paris 6) ( Livre disponible chez La Procure )






























